Punaises de compagnie

Les punaises de compagnie

Dans la salle on entend! “Ha que c’est moche”, “beurk”, “C’est pas trés bandant” (cf Quick), “ça me dégoute”, haaaaaa!”, ça me gratte partout”

Avec tout ça on ne peux pas s’imaginer que ce petit insecte de la famille des hémiptères, qui sent mauvais quand on lui fait peur ou qu’on l’écrase,  peut être très utile.


Tout d’abord un petit récapitalitif :


Il existe plusieurs sortes de punaises :

  • la punaise à bouclier
  • la punaise arlequin
  • la punaise des bois ( ou de bois) et
  • la punaise des lits

Les plus fréquentes sont les punaises de lit qui restent cachées le jour et réapraissent la nuit pour piquer et se nourrir de sang humain.

Hors malgrès les idées reçues les punaises peuvent rendre service. Nous allons apprendre pourquoi :

Une punaise adulte prédatrice peut anéantir quelques centaines d’acariens et plusieurs dizaines de pucerons par jour. En période de disette, elles peuvent pallier ce manque de proies vivantes par de la nourriture végétale. Pour les cultures c’est donc un insecte bien utile.

Comment protéger et favoriser les populations

Les punaises sont très sensibles aux  insecticides. C’est pourquoi  elles apparaissent souvent dans des cultures arboricoles exploitées de façon extensive. Si l’on veut les préserver, il faut utiliser une gamme de pesticides peu nuisibles pour les prédateurs. Les vergers entourés de haies et de lisières de forêt présentent de grandes diversités et densités de punaises utiles.

Les cultures fruitières hébergent de nombreuses sortes de punaises. Les trois familles de punaises prédatrices les plus importantes sont: les anthocorides, les mirides et les nabides.

Les punaises les plus utiles dans les cultures fruitières font partie des anthocorides. Elles sont entièrement prédatrices et sont présentes en forte densité. Elles réagissent à une explosion de ravageurs en volant dans le verger à partir des haies et lisières avoisinantes et en se multipliant fortement.

Les cultiver :

Les punaises des arbres fruitiers comptent une à deux générations annuelles et hivernent sous forme d’oeufs ou d’adultes. Elles sont munies d’appareils buccaux aspirants, la nourriture doit donc être liquide. Elles absorbent ainsi les sucs végétaux ou le sang animal.

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